08 mars 2007
La journée Delaphame.. C’est comme un nom de médicament

Née dans les années.. du début de l’ancien testament, un
peu après la génèse (à peu près en même temps que la pomme d’adam), elle était
toute nue au début. Certains peuvent regretter ces temps anciens mais
dites-vous bien qu’à l’époque, elle était seule, jeune et belle :
aujourd’hui si le monde évoluait d’un coup en camp de naturistes on
rirait surement moins.
Bref ! La femme est une « petite chose » qui
se définit souvent de manière autonome comme « fragile »,
« gentille », « compréhensive », « mimi » &
« pleine d’initiative » (entre autres). Nous ne reviendrons pas sur
cet état de fait, ce ne serait que nier l’évidence qu’ELLE dispose communément
de l’ensemble de ces qualités (la fragilité n’est pas une
« qualité » à proprement parler, mais le qualificatif qui
signifie : « je suis moins forte que toi, j’ai besoin d’être
protégée.. et c’est en te donnant cette impression que je peux t’entuber dès
que j’en ai besoin, toi lourdau de mec : c’est bien facile !! ». Car
oui ! Chers amis ! N’étant pas munis d’autant de fibres musculaires
que nous (les « Hommes », Mennen) – car arrêtons la langue de bois,
nous sommes tous parés d’un volume considérable de triceps, biceps, quadriceps
et autres éléments provenant de ceps (: le vin) – la femme donc a dû
trouver un autre moyen d’imposer son style.
Si elle est parfois stressante, souvent insupportable, elle
est si importante pour la seconde moitié (un peu moins) de la population
hétéro, que pas mal d’hommes – j’en fais partie – sont totalement révoltés par
la condition qu’elle occupe encore actuellement dans certaines sociétés ou
micro-sociétés même occidentales. La position que certaines très mauvaises
interprétations de « manuels » religieux donnent aux femmes dans
certains pays du moyen-orient ou d’Afrique, le statut dont elles
« bénéficient » sous certaines dictatures asiatiques, les lapidations
encore à l’heure actuelle dans quelques pays d’Afrique.. et plus près de chez
nous la manière dont elles peuvent être traitées justement dans certaines
micro-sociétés. Tout ça ne me laissera jamais indifférent une seconde.
Un lien d'importance récupéré sur le site d’un de mes groupes
affectivement adoré de l’adolescence (RATM) : WOMEN ALIVE
Cette journée n’est à mon sens pas celle du statut de la
ménagère au ménage, je m’en fous.. beaucoup d’entre nous ont vu nos mères
s’atteler à toutes les tâches ménagères et la bouffe, il fallait changer ça
mais je pense que ça a été fait et c’est très bien. Les couples d’aujourd’hui
dans lesquels le schéma est celui d’antan sont encore nombreux mais la femme
est plus libre. Libre de se casser, libre de trouver un mec qui saura partager
ces choses dont chacun se passerait.
Cette journée est d’abord celle des femmes qui n’ont pas le
statut de femme mais celui de sous-humain. A partir du moment où on aura
atteint ce premier objectif global, on pourra s’attaquer à 100% à l’égalité
dans les salaires, les positions professionnelles etc.. mais on est
malheureusement obligé de prioriser dans nos vies. Les pays occidentaux
« n’ont plus qu’à » régler ce second problème. De mon côté, tant que
le premier n’est pas réglé, il prime encore. Pour le second, Femmes et Hommes
n’auront jamais la même vie, mais sur le travail ou autre, rien n’est bloquant
pour qu’on atteigne l’égalité dans quelques décennies.. (on aura du mal à
espérer mieux)
La femme est au choix :
- une mère
- une amoureuse
- une midinette
- une épouse
- Diam’s
- une groupie
- un top model
- ou pas..
- une zoulette qui crache par terre
- une copine
- Scarlett Johansson
- une pisseuse post-pubert
mais quoiqu’elle soit, elle a sa journée et elle l’a
méritée. (remerciez au passage les femmes d’Amiens sorties dans la rue le 08
mars 1902, jour où il faisait surement frisquet parce que l’effet de serre
n’avait pas encore répandu son dévolu sur la surface du globe ; et Clara Zetkin du PS
Allemand qui proposa tout ça en 1910)
Car comme l’a dit Julien Clerc mais de manière plus
personnelle : Femmes on vous aime.
05 mars 2007
V.I.E en Irak - L.I.F.E in Iraq ?
Objet : Les étudiants américains d'Irak & leurs nouveaux suicides
Ici ne sera pas répété une énième fois : "G.W a fait
une guerre inutile en Irak, il a tués des enfants de son pays et des enfants
des autres, a dissipé l'argent du contribuable américain aussi bien riche que
pauvre dans une fumée d'explosions" : ça y est c'est fait .. mais
c'était pas le but.
Aux Etats-Unis, beaucoup trop d'étudiants sont totalement
détournés de leur aspiration première - les études - en se laissant embrigader
par une propagande pro-militaire violente et quasi-malsaine. Absolument pas
limitée à quelques "Let's join the army" sur des panneaux
d'affichage de stations de métro ou séquences de pubs TV : L'armée vient jusque
dans les établissements montrer à quel point il est important de se vêtir de
vert pour l'hiver (mais du vert bariolé.. sinon c'est pas fashion), de défendre
son pays : à condition que ce pays ce soit les U.S, de lâcher des bombes et de
persuader le reste de la populace que
les G.I ne s'appellent pas tous "Joe" - prénom ringard s'il en est -
mais peuvent s'appeler Billy, John, Brandon, Dylan.. tout sauf Georges Walker
(et prénoms de ses enfants que je n'ai pas sous la main). Les-dits
établissements doivent selon la loi fournir à l'armée des informations
personnelles relatives à leurs élèves si celle-ci les demande. Ils font passer
des tests à ces jeunes gens et à force de persuasion, les convainquent d'être
réservistes sur leur temps libre : ça ne prendra que le Week-end et quelques
soirées.
Quelques noirs post-pubères choisissent alors les Marines, où le
racisme est encore de mise, d'autres préfèrent la terre.. mais l'important ici
est le levier de persuasion utilisé par les militaires de carrière pour
fustiger ces jeunes : L'argent, l'oseil, la thune, le blé. Dans un pays où
toute forme de culture, de vie, de bouffe n'est basée sur rien d'autre que la
rente pécuniaire. Autant dire qu'un fils Hilton ou Spelling n'aura pas à aller
passer ses dimanches sous les drapeaux : il a de l'argent pour financier ses
études et ses sorties (Thx Daddy).
Les classes plus modestes de la population
n'ont par contre pas d'autre choix que de trouver des jobs harassants et mal
payés pour financer leur 25 mêtres en colloc et surtout les cours de ces belles
et grandes universités d'outre-Atlantique. On leur dit : Tu est pauvre, tu as
besoin d'argent : l'armée t'en apportera et c'est moins contraignant que
serveur, surtout que serveur tu ne pourras pas, on ne prend que des serveurses
dans les bars à coyote girls du coin/. Ainsi donc le jeune va profiter de cette
aubaine. Une fois la signature apposée en bas du papier. Effectivement, ça
paraît moins contraignant. .. puis plus tard, un président Texan descend de sa
bête à corne et lui lance : " Hey! Billy! Why not going on holidays ?!"
Et d'un coup, ça paraît plus contraignant. Alors là.. Billy a le choix : Prendre des vacances et aller faire éventuellement augmenter le taux de suicide des jeunes militaires en Iraq .. si finalement il n'avait pas l'âme ni les nerfs du struggling warrior. Sinon.. tenter une escapade vers le Canada, avec pour thème : la désertion.
Je conseillerais de lire sans retenue deux articles parus sur AGORAVOX et le Figaro .On y explique comment à l'époque du VietNam :" on allait à l'université pour ne pas faire l'armée" alors qu'aujourd'hui "on entre dans l'armée pour aller à l'université"












